Le groupe de travail sur les listes électorales et la préparation des scrutins a été constitué sur demande du Haut-commissaire en 2015. Il s’était réuni la dernière fois le 21 mars 2019 avant les élections provinciales. Il a repris ses travaux dans une nouvelle composition le 4 juillet 2019 et se réunira régulièrement pour préparer le nouveau scrutin référendaire.

Créé en 2015 en concertation avec les groupes politiques, il visait à préparer la révision annuelle de la liste électorale spéciale pour les provinciales (LESP) et la création de la liste électorale spéciale consultation (LESC) en 2016. Ce groupe de travail est piloté par le Haut-commissariat et composé de représentants des groupes politiques constitués au Congrès et d’experts tels que la CAFAT, la DGRAC (Direction de la Gestion et de la Réglementation des affaires coutumières), la DAJ (Direction des Affaires juridiques de la Nouvelle-Calédonie) ou l’ISEE (Institut de la statistique et des études économiques de Nouvelle-Calédonie) qui participent aux travaux et apportent les éclairages nécessaires sur les questions abordées par le groupe. Depuis l’origine, ces réunions ont permis de discuter de tous les sujets électoraux et le cas échéant de préparer les travaux en vue d’un arbitrage en Comité des signataires ou dans le cadre du groupe plénier au format Comité des signataires présidé par le Haut-commissaire.

L'accord de Nouméa prévoit qu’en cas de rejet de l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté, un nouveau référendum pourra être organisé à la demande écrite du tiers des membres du Congrès à partir du sixième mois suivant le scrutin. Cette demande a été effectuée, d'une part, par les élus du groupe Avenir en Confiance et, d'autre part, par les élus des groupes UNI et UC-FLNKS et nationalistes. Un second référendum sera donc organisé par l'État au plus tard en novembre 2020.

Dans la continuité des travaux menés par le groupe de travail en 2018, le Haut-commissaire a décidé la reprise des réunions du groupe pour préparer la prochaine consultation référendaire. Composé sur la même base, il a été rejoint par des représentants des associations de maires, de la mairie de Nouméa qui accueille les bureaux de vote délocalisés et du Président du Congrès.

Ce groupe de travail se réunit tous les quinze jours (ce rythme peut être amené à évoluer si nécessaire) afin de traiter notamment de la révision des listes électorales en vue de la prochaine consultation, des problématiques liées aux procurations, de la mise en place des bureaux de vote délocalisés ainsi que de la communication civique mise en œuvre par le Haut-commissariat. Autant de sujets qui seront évoqués sur ce même site internet dans les prochains mois !